The Grand Budapest Hotel

Embauché à l’époque en tant que lobby boy, Zéro nous raconte l’histoire de cet hôtel et e son gérant, le fameux Gustave H…

Ça bouge dans tous les sens !

Le vol d’un tableau, élément déclencheur de l’intrigue est finalement assez secondaire en vue des personnages et de l’histoire qui se déroule dans un univers comique à l’image impeccable et au rythme d’un cartoon.

Image impeccable grâce à une mise une symétrie du cadrage à la Kubrick mais aux décors couleurs pastel. D’ailleurs le film est au format 4/3 et non 16/9 si je ne dis pas de bêtises, accentuant la géométrie que ce soit au fond de l’image ou bien directement au premier plan. Avec en plus les costumes, les coupes de cheveux, le maquillage et le phrasé de certains : il y a, c’est évident, une ambiance burlesque. On profite en plus d’un thème et de musiques d’Alexandre Desplat.

Les rebondissements, les pirouettes comiques, les cavalcades dans les escaliers de l’hôtel ou encore la chasse à l’homme dans les paysages enneigés de la vieille Europe permettent de ne pas s’ennuyer à la façon d’un cartoon. Le film se termine sans que l’on s’en aperçoive avec l’apparition de nombreux acteurs au fur et à mesure apportant avec eux des personnages hauts en couleur et un jeu de qualité.

Chef-d’œuvre artistique rempli d’imagination ?

Si c’est divertissant, drôle, réussi visuellement: on risque néanmoins l’overdose à la longue. Dans cet imbroglio d’événements très captivants puisque l’on se demande bien comment ça va pouvoir se finir, il y a un moment où c’est trop.

A noter de nombreux passages assez glauques. Une touche de morbide que l’on croise régulièrement. D’ailleurs le film commence et se termine dans un cimetière…

Bref, très original et réussi. Un délire assumé qui selon les gouts se révélera plus ou moins délicieux…

Vu en VOst, le 27/02/14. Sorti le 26/02/14. (1h40)

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